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Certains maires de la République ne veulent plus être considérés en moins que rien. Pour cause, ils ferment leurs villes pour réclamer du pouvoir central du respect dans leurs relations et exigent avant le 30 septembre 2017 le transfert des 500 millions de gourdes des fonds communaux vers les mairies.

Depuis ce lundi, les élus de Limbé, Arcahaie, La Victoire, Grand-Goave, Petit-Goave, Mirebalais, Anse à Galets, Pointe à Raquette, Petite Rivière de l’Artibonite et autres se mobilisent en fermant les portes de leurs mairies pour récupérer ce fond avant la date butoir sinon, à l’entrée de la nouvelle année fiscale, il pourrait être affectée à d’autres causes loin des réalités des municipalités, a fait savoir l’un des maires protestataires, voulant gader l'anonymat, au micro de Haitiz-News.

Outre la réclamation des 500 millions de gourdes, les 50 maires grévistes dénoncent aussi le fait que désormais toutes leurs initiatives de développement doivent avoir la bénédiction des parlementaires pour être financées par l’exécutif. Une décision qui, selon eux, les défait totalement de tout pouvoir réel sur leurs villes.     

Le président de la Fédération Nationale des Maires d'Haïti (FENAMH), Jude Edouard Pierre,  intervenant sur des stations de radio de la capitale, dit regretter cette situation dans le pays et exhorte l’exécutif à la coopération