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Si l’aide internationale au développement d’Haïti n’est pas canalisée vers le trésor public, on n'a pas à reprocher les coopérants mais les gouvernants haïtiens qui n’ont pas la culture de reddition de compte, selon des explications de Jean-Luc Virchaux, ambassadeur de la Suisse en Haïti. Or, ajoute-t-il, " rendre des comptes" est une exigence du système international actuel.  

Pour le diplomate, il est extrêmement difficile pour la coopération internationale d’évoluer dans un environnement où la reddition de compte n’est pas un pilier de l’éducation.

En partie, avoue l’ambassadeur, les 15 millions de dollars US d’aide suisse à Haïti passent par des ONG internationale mais, dit-il, depuis quelques temps on tente de s’orienter davantage vers des structures haïtiennes afin de renforcer les ressources existantes et/ou créer de nouvelles capacités d’organisation, d’opération et de réalisation, particulièrement dans le domaine de la construction.

De Préval à Jovenel, Haïti n’a qu’un dénominateur commun face à la coopération internationale : la dénonciation de cette stratégie dite cancéreuse pour le développement réel d’Haïti d’orienter « l’aide » vers des ONG internationales.