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"Swen kòk pou Fizeme", la Banque Interaméricaine de Développement et d’autres institutions financières internationales n’en veulent pas.

Désormais, tout nouveau prêt commercial accordé à Haïti par des firmes chinoises entrainerait une renégociation des accords entre le pays et ses partenaires financiers institutionnels, d’après des déclarations du représentant-résident de la BID en Haïti, Koldo  Echebarria.

En acceptant des prêts non concessionnels de la Chine, il est clair que l’Etat haïtien viole ses engagements envers la communauté internationale.

Après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, Haïti avait accepté officiellement, par devant la communauté internationale, de refuser tout prêt dont l’élément « Don » n’est pas pris en compte à au moins 35% (REF : FMI). Dans le cas précis de l’agrandissement de l’aéroport international Toussaint Louverture, par une firme chinoise, Haïti n’avait pas respecté cette donne. Pour cause les travaux ont été abandonné en novembre 2016.    


Cet engament qu’a pris Haïti en faveur des prêts concessionnels ne lui donne accès qu’à un club très restreint de partenaires financiers sur le marché international et lui défait de son droit souverain de négociation dans les affaires.

De l'avis de certains spécialistes, les prêts concessionnels nuisent à la compétitivité et au développement réels, sinon, ils ont l’avantage d’aider les pays faibles à mieux calibrer leurs dettes externes.

L'Etat haitien, n'est-il pas dans un dilemme?