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Après les jets de pierres, les casses, les pneus enflammés et la voile d’une forte psychose de peur qui régnaient sur Port-au-Prince le long de la journée du 12 septembre, le gouvernement, par les lettres du Bureau du Secrétaire d’Etat à la Sécurité Publique, lance, tard en fin d’après-midi, son cliché. Cette petite phrase toute faite vieille d’avant 2004 : « le gouvernement condamne avec la plus grande rigueur les actes de violences et de vandalismes perpétrés durant les manifestations ». Mieux vaut tard que jamais, non ?

Des dispositions seront prises, rassure le Secrétaire d’Etat à la Sécurité Publique, Ronsard Saint-Cyr, pour éviter la répétions de pareils actes et de garantir la sécurité des vies et des biens. Sans mettre en cause la démocratie ? Sûrement, rétorque un représentant dudit bureau à Haitiz-News.  

Contre le vote du budget 2017-2018 construit, par le gouvernement, sur l’augmentation exponentielle des taxes, des milliers d’hommes et de femmes des couches les plus vulnérables de la population haitienne disent être prêts à manifester comme bon leur semble « jouk mayi mi ».